Le Collectif informe

Actualités

Les brèves et comptes rendus publics du Collectif SANT 24, avec leurs sources.

  1. Combien de temps conserver les données des jeunes accompagnés ?

    Le RGPD interdit de conserver des données sans limite de durée. Pour l'accompagnement des mineurs et jeunes majeurs, la CNIL recommande de ne pas garder les données en base active au-delà de deux ans après le dernier contact, sauf texte contraire.

  2. Groupes de messagerie d'équipe : le RGPD s'applique aussi

    Un groupe de messagerie instantanée utilisé entre professionnels reste soumis au RGPD, rappelle un webinaire consacré à la mise en conformité des outils de communication. Pour un lieu de vie et d'accueil, où les échanges portent souvent sur les jeunes accueillis, le choix et la sécurité de ces outils comptent.

  3. Photos et réseaux sociaux : une autorisation écrite, précise et révocable

    Une photo qui permet de reconnaître une personne est une donnée personnelle, rappelle un webinaire consacré aux outils de communication. Pour diffuser l'image d'une personne accompagnée, les intervenants recommandent une autorisation écrite précisant les supports et les finalités, que la personne peut retirer à tout moment.

  4. Projet d'établissement : un contenu minimal fixé depuis mars 2024

    Un décret du 29 février 2024 précise ce que doit contenir au minimum le projet d'établissement ou de service, notamment la démarche de prévention et de lutte contre la maltraitance. Les lieux de vie et d'accueil, tenus d'élaborer ce projet, sont concernés.

  5. Associer le jeune à son projet personnalisé et tracer les décisions

    La participation de la personne accompagnée à son projet est un droit que la structure doit rendre possible, rappelle un webinaire consacré au projet d'accompagnement personnalisé. Les intervenants recommandent de tracer aussi les refus et de chercher, face aux risques, un équilibre entre protection et autonomie.

  6. Projet personnalisé : ce qu'exigent le code et l'évaluation HAS

    Un webinaire consacré à l'évaluation du projet d'accompagnement personnalisé rappelle ce que l'évaluateur de la Haute Autorité de santé vérifie : un projet coconstruit, tracé et réévalué au moins une fois par an. Pour les lieux de vie et d'accueil, ces exigences s'ajoutent aux règles du code de l'action sociale et des familles et s'articulent avec le projet pour l'enfant du Département.

  7. Secret professionnel : ce que l'on peut partager, et avec qui

    Tous les professionnels d'une structure sociale sont tenus au secret, mais la loi leur permet de partager le strictement nécessaire. En protection de l'enfance, c'est l'article L. 226-2-2 du code de l'action sociale et des familles qui fixe le cadre de ce partage.

  8. Cyberattaque ou fuite de données : les obligations et les premiers réflexes

    Un webinaire consacré à la cybermalveillance dans les établissements sociaux et médico-sociaux rappelle les obligations du RGPD en cas de violation de données. Un lieu de vie et d'accueil, qui détient des informations sensibles sur les jeunes accueillis, y est soumis comme toute autre structure.